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Economie et commerce

Monnaie:1 Manat = 100 gepik
Année fiscale:Année civile
PNB:43,25 milliards USD
Taux de croissance PNB:9.3%
PNB par personne:4874,1 USD
Taux d’inflation:1,5%
Chômage:6%
Investissements en total:9198,4 millions USD
Investissements étrangers:1720,1 millions USD
Commerce extérieur (2008):18614,2 millions USD
Exportations:13165,5 millions USD
Importations:5448,7 millions USD
Industries principales:Production de pétrole et de gaz, équipement de champs pétrolifères, industrie chimique, matériaux de construction, agriculture.
Partenaires au commerce:Italie, USA, Israël, Inde, France, Russie, Espagne, Pays Bas, Turquie, Grande Bretagne, Chine.

(Source: Comitée d'Etat pour les Statistiques de la République d'Azerbaïdjan, 2009)

Sommaire économique

Les efforts faits par l’Azerbaïdjan depuis 1995 afin d’atteindre la stabilité macroéconomique et la reprise de la croissance sont impressionnants. La gestion fiscale et monétaire accompagnée par les tendances économiques globales favorables a amélioré la situation macroéconomique du pays d’une façon considérable. A la suite de la politique de stabilisation menée depuis 1995 la reprise de l’économie a commencé déjà dans la seconde moitié du 1996 et les prix élevés du pétrole ont contribué à l’accélération de la croissance du PNB de 11,1% en 2000 à 34,5% en 2005 (le taux de croissance le plus haut dans le monde de cette année). En 2007 le taux de croissance du PNB était de 25%.

La privatisation a joué un rôle significatif dans le succès des reformes économiques de l’Azerbaïdjan. En 2000 le secteur privé représente 68% du PNB du pays. Maintenant la deuxième phase de la privatisation en cours qui prévoit surtout la privatisation des petites et moyennes entreprises. A la suite de cette politique, 81% du PNB en 2007 ont été produits par le secteur privé.

Après l’introduction d’un strict contrôle fiscal, le déficit budgétaire a baissé de 5,4% du PNB en 1995 à 0,4% en 2002 et encore plus à 0,1% en 2005. Le système fiscal en 2007 se caractérise déjà par un déficit budgétaire très bas qui ne dépasse pas 1% du PNB (0,2% du PNB). Aujourd’hui, grâce à l’afflux croissant des revenus pétroliers, l’Azerbaïdjan ne considère pas le déficit budgétaire comme un problème sérieux de la politique macroéconomique. La dette extérieure de l’Azerbaïdjan est relativement basse étant de $2,44 milliards à la fin du 2007 ou 8,2% du PNB.

La croissance rapide du secteur pétrolier est stimulée par un boom d’investissements des dernières années. Le montant des investissements étrangers qui était de $375 million en 1995, a augmenté à $927 million en 2000 et à $6,760 million en 2007. Les investisseurs principaux sont la Turquie, les USA, l’Iran, l’Allemagne, la Russie, la Grande Bretagne et les Emirats Arabes Unis. En dehors du secteur pétrolier et gazier les investissements étrangers directs sont surtout dirigés vers la construction, les services, le transport, les télécommunications aet la production.

L’Azerbaïdjan a conclu 27 contrats de partage de production avec plusieurs compagnies pétrolières internationales. A la fin du mai 2006 le pétrole d’Azerbaïdjan est arrivé jusqu’au port maritime de Ceyhan en Turquie par le BTC (Baku-Tbilisi-Ceyhan) pipeline qui fonctionne maintenant à pleine capacité. La construction de Baku-Tbilisi-Erzerum pipeline de gaz a été décidée en février 2003 et terminée avec succès. Ce pipeline court le long du pipeline pétrolier Baku-Tbilisi-Ceyhan pour la plupart de sa route pour se lier à l’infrastructure de transport du gaz de Turquie dans la province d’Erzurum. Le gaz provenant du gisement azerbaïdjanais Shah Deniz dans la Mer Caspienne est désormais transporté par ce pipeline.

L’importance de la diversification et du développement du secteur non-pétrolier est considérée comme un défi très important du développement économique. Les Programmes d’Etat sur le développement économique, sur le développement des petites et moyennes entreprises et sur le développement social et économique des régions de l’Azerbaïdjan sont parmi les principaux instruments stratégiques.

En encourageant le développement de l’économie non-pétrolière et son intégration entière dans le système économique mondial, l’Azerbaïdjan fait tout son possible pour devenir membre de l’Organisation Mondiale du Commerce. Le processus d’adhésion a commencé en 1997, et le gouvernement azerbaïdjanais est en cours des négociations bilatérales et multilatérales actives.